ChapkaVrac’ ! #5 : enculer plus pour gagner un peu plus…
Encore un billet d’humeur …
Et oui je sais, je suis revenu de vacances en pleine forme ! Et il y a certaines nouvelles qui me fonds littéralement bondir !
Et réfléchir aussi…
Mais réfléchir à quoi ? A la sodomie et aux business : ou plutôt peut-on diriger sereinement une boite sans pour autant se comporter comme un sagouin ?
Notre cher Président avait proclamé bien haut (vous imaginez le surplus d’effort que ça lui demande) vouloir moraliser le capitalisme… Et effectivement y’a du taf !
Pourquoi cet emportement soudain ? Parce que il ne se passe pas une journée sans que j’apprenne que (notamment des boites que j’ai défendu corps et âmes par le passé) certaines entreprises mettent en place des pratiques qui me foutent la gerbe.
Alors je vous entends déjà “Ouiiii heuuu ! On est pas dans le monde des bisounours, une entreprise a pour raison d’être de gagner de l’argent”
Ok… Jusque là je suis d’accord…
Mais pour autant une entreprise doit-elle tout mettre en oeuvre pour grappiller quelques milliers d’€uros sur le dos d’un salarié ?
Doit-elle s’appuyer sur la méconnaissance du droit du travail de la part de jeunes salariés pour arriver à ses fins ?
Doit-elle volontairement provoquer des situations d’instabilité personnelles ou en profiter pour économiser un peu d’argent ? Peu importe dans quel état émotionnel cette personne va pouvoir se retrouver au sortir de cette expérience ?
N’y a t-il aucune solution intermédiaire entre l’association de loi 1901 et la “boucherie sanzot” ?
J’ose croire que si bien entendu !
Néanmoins, l’attitude “galeuse” et “mesquine” de certains patrons de boite me laisse perplexe et pantois… Il y a t-il un plaisir pervers quelconque à entuber un salarié qui a moins de 3 ans d’expérience ?… Il semblerait que pour certains oui !
J’ai toujours essayé au cours de ma carrière de me montrer chiant mais juste avec mes équipes. Les relations que je garde avec bon nombre d’entre elles et eux me rassurent sur la façon dont nous avons collaborer et sur la façon dont nous nous sommes séparés.
Le fait qu’ils rentrent en contact avec moi pour me conter leurs déboires me rassurent également sur la relation d’accompagnement que nous avions instaurés.
Suis-je utopiste ?
Je laisse la question ouverte : doit-on aujourd’hui tolérer que l’on “escroque” (il n’y a vraiment pas d’autres termes) des jeunes salariés dans le but d’économiser une poignée d’€uros ? Y at-il une responsabilité morale d’une entreprise sur ce que deviennent ses salariés quand ils la quittent ?
A vous de répondre !